Trucs et astuces à savoir sur les optimisations fiscales en Belgique

optimisations fiscales en Belgique

Tout le monde doit déclarer ses revenus professionnels et payer des impôts. Mais personne ne veut réellement trop prélever sur son salaire. Heureusement, il est possible d’adoucir la facture fiscale.

En Belgique, tous les types de revenus ne sont pas soumis à la même pression fiscale. Certains sont plus faiblement taxés que d’autres. Comment optimiser ses obligations fiscales ? Voici les astuces.

Optimiser la déduction des charges

De nombreuses compagnies en Belgique cherchent des astuces d’optimisation fiscale pour payer moins d’impôts. Généralement, en matière d’impôt sur les sociétés, les charges entrant dans leur intérêt sont déductibles. Mais dans la majorité des cas, les entreprises ne les connaissent pas.

Pourtant, elles peuvent le faire sur un large éventail de dépenses. Il s’agit des frais de documentation ou de ceux de l’informatique, des voyages d’affaires… il est conseillé de faire appel à un expert-comptable pour savoir quelle méthode utilisée pour considérer ces charges ?

Indiquer toutes les activités à l’étranger

Il est possible de réaliser une optimisation fiscale en étant en Belgique et en travaillant pourtant en dehors des frontières. Il faut déclarer toutes ces activités à l’extérieur du pays pour réduire ses impôts. En fait, un impôt étranger est retenu sur la rémunération. Il faut reprendre ces revenus dans la déclaration fiscale belge.

Il est une erreur de penser que ces activités ne sont pas connues du fisc belge. Il ne faut surtout pas sous-estimer les réseaux de renseignements de l’administration. De toute façon, ces revenus sont exonérés d’impôt en Belgique, soit l’impôt est divisé par deux. D’autres informations sont disponibles sur https://pareto.be/fr/.

charges financières

Déduire au maximal les charges financières

Il s’agit de l’un des trucs d’optimisation fiscale les plus utilisés de grandes entreprises en Belgique. De ce fait, nombreuses sont les sociétés qui minorent leur résultat imposable en déduisant les intérêts des emprunts.

Habituellement, ces méthodes sont réalisées grâce à une holding. Cette dernière va s’endetter pour acquérir des titres de sociétés. Les intérêts qui s’en suivent viendront en déduction. Les dividendes seront exonérés relativement à l’application du régime mère folle.

La gestion des déficits, une bonne astuce

L’impôt sur les sociétés peut aussi être réduit grâce à une astuce très simple. Il s’agit d’une bonne gestion des déficits. Certaines entreprises en Belgique disposent même d’une sorte de stock de déficits.

Celui-ci leur permet d’avoir le droit de ne pas payer d’impôt sur le revenu. Le montant des déficits, en général, plafonne 1 million d’euros et est ajouté au 50 % du profit excédant ce chiffre. Il est également possible de reporter le déficit sur le bénéfice de l’année précédente.

Diminuer le montant de l’impôt avec le CIR

Le crédit d’impôt, ou également appelé CIR, peut venir diminuer le montant de l’impôt à payer. Habituellement, il est égal à 30 % des dépenses sur lesquelles il s’assoit. Il s’agit des dépenses de fonctionnement, de personnel et de jeunes.

Elles sont fixées respectivement à 75 %, 50 %, 200 % des dotations aux amortissements. Il concerne aussi la prise de maintenance des certificats, des frais en technologie et des frais de confection.